Youssouf

Youssouf
Nom: Youssouf

Surnom: youss

Origine: Réunion & Comore

Date de naissance: 05/04/89

Ville du bled: Ivembeni

Ville où tu es: Paris ...

Loisirs: msn , tel , ami etc

Un pti coms: c moi youss la fierté des notres

Blog : fr.netlog.com/youss05

# Posté le jeudi 14 février 2008 23:16

Modifié le jeudi 14 février 2008 23:26

Issihaca

Issihaca
Nom: Issihaca

Surnom: Nicolas

Origine: Mayotte

Date de naissance: 05-07-19..

Ville du bled: Sada

Ville où tu es: Nancy

Loisirs: Informatique et foot

Un pti coms: Vive l'Océan Indien l'Union fait la force

Blog: HAIDARI97640

# Posté le jeudi 21 février 2008 04:09

Ramadani

Ramadani
Nom: Ramadani

Surnom: Valdo/ jbs

Origine: Maorais

Date de naissance: 04/05

Ville du bled: Tsoudzou 1(Mamoudzou)

Ville où tu es: Le port 420(Réunion)

Loisirs: foot/ordi

Un pti coms: il n'y a pire bruit ke le silence d'un ami

Blog: LUI976

# Posté le jeudi 21 février 2008 04:19

Prince Said Ibrahim

Prince Said Ibrahim
Tous le monde ou presque connait l'Aéroport Moroni Prince Said Ibrahim. Mais connait-on vraiment qui est le prince Said Ibrahim?

voici une petite biographie de lui !






Fils du sultan Saïd Ali, Saïd Ibrahim est né le 17 avril 1911 à Tananarive (Madagascar).
Comme de nombreux étudiants comoriens cherchant à entrer dans l'administration indigène, il passe par l'école Le Myre de Villers.
Après avoir été écrivain-interpète, en 1938, après plusieurs sollicitations, il obtient le poste qu'il convoite, à titre politique. Il devient chef de l'administration indigène à la Grande Comore, avant d'être affecté aux services du Haut-Commissariat à Madagascar.

Après la Seconde Guerre mondiale, il est nommé Gouverneur de première classe (1946).
pendant cette période, il se montre très intéressé par les pays arabes. Il fait un pèlerinage à la Mecque, puis séjourne au Caire où il rencontre le roi Farouk, et visite l'université Al-Azhar. En 1947/1948, il essaie d'organiser une quête en faveur de la Ligue arabe en lutte contre Israël.

En 1951, il demande sa mise en disponibilité, sans doute pour pouvoir se consacrer entièrement à la politique. Face au parti vert de S.M. Cheik, il apparaît comme le chef du " parti blanc ". Il organise avec son demi frère Saïd Houssein le Parti de l'Entente Comorienne (PEC), et adhère au RPF du général de Gaulle.
Après avoir tenté à deux reprise (en 1951, sa candidature est invalidée, officiellement elle est présentée avec du retard; et en 1957, il perd ) de ravir la place de député à l'Assemblée nationale à S.M. Cheik, il s'allie à celui-ci grâce à l'entremise des grands notables. Ils présentent une liste commune à l'Assemblée territoriale.
Ayant changé de tactique en refusant de s'attaquer systématiquement à l'administration, il est nommé Ministre des Finances de 1957 à 1958.

En 1959, les Comores obtiennent deux sièges à l'Assemblée nationale, tout enrestant une seule circonscription électorale, il fait équipe avec son nouvel allié et entre au palais Bourbon avec celui-ci. En 1962 et 1967, il fait équipe avec Mohamed Ahmed dans les élections.
De 1958 à 1970, il est élu et réélu président de l'Assemblée territoriale, puis de la Chambre des Députés des Comores. Cela n'est possible que grâce à l'alliance qu'il a tissé avec les verts.
Après la mort de Saïd Mohamed Cheik, il devient l'homme fort des Comores, mais pas pour très longtemps. Il est élu président du Conseil de gouvernement le 2 avril 1970 par 25 voix et 6 abstentions. Il est réélu le 28 juin 1971 avec 30 voix et une abstention.

De tous les côtés l'élite politique demande l'indépendance, tandis que lui affirme qu'il n'y a " pas d'indépendance politique sans indépendance économique ". Il demande plus de coopération entre les Comores et la France. Une biographie de l'administration coloniale datant de 1970 note: " Son goût naturel pour la conciliation, son état de santé ne le prédisposent pas à soutenir de dures luttes. "
Il obtient de la France la dissolution de l'Assemblée territoriale qui lui est hostile en 1971. Mais dans la nouvelle assemblée les verts et une partie des blancs s'allient pour renverser son gouvernement, censuré en juin 1972. Il pense encore revenir au pouvoir à l'occasion de nouvelles élections. Mais il n'aura pas le soutien qu'il escompté.

Il meurt en 1975 en France, des suites d'une maladie, après avoir donné des signes de soutien au coup d'État du 3 août, et s'être déclaré prêt à assumer le pouvoir.
Fait rare chez les notables, il a toujours refusé de faire le grand mariage.


par Mahmoud Ibrahime

# Posté le vendredi 22 février 2008 14:53

Le banga

Le banga
Les bangas de Mayotte sont plus qu'une tradition : c'est une véritable insititution. A l'origine purement pratique (il s'agissait de faire de la place dans la case familiale pour les plus jeunes frères et soeur), le banga est devenu une forme d'intitiation au passage à l'âge adulte. En effet, dès la puberté, les jeunes garçons doivent être en mesure de prouver qu'ils sont à même de construire une case pour leur futures épouse. Aujourd'hui, les adolescents le considère comme un "piège à filles" et toute son architexture et son aménagement tournent autour de cette préoccupation...

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# Posté le samedi 23 février 2008 12:51

Modifié le samedi 23 février 2008 13:13